Autoconstruction d’un toit végétalisé

Autoconstruction d’un toit végétalisé : 5 points à vérifier

De plus en plus de propriétaires songent à aménager un toit végétalisé en autoconstruction. Le coût de la main-d’œuvre étant élevé, il est en effet avisé de miser sur soi-même dans la construction d’un toit végétalisé. Il faut d’abord vérifier si toutes les conditions sont réunies pour obtenir une toiture végétalisée convenable. Voici 5 points à vérifier.

Autoconstruction d’un toit végétalisé : la structure du toit

Le toit doit bien sûr être en assez bonne condition pour supporter un couvert végétal. En effet, une toiture végétale représente un poids supplémentaire pour la maison. La pluie alourdit la terre et l’ensemble lui-même implique un poids important. Même si la rétention d’eau est un avantage pour abaisser la température de la maison lorsqu’il fait chaud, il faut prévoir une membrane d’étanchéité qui aura comme autre avantage de protéger contre le gel et les rayons UV.

Le poids et l’inclinaison du toit sont à évaluer pour votre toit végétalisé en autoconstruction. Il est préférable que le type de toiture présente un minimum d’inclinaison.

L’accessibilité au toit

Il faut bien sûr vérifier si la toiture est accessible. S’il n’y a pas moyen de marcher sur le toit végétalisé en autoconstruction ou d’y accéder, cela influencera vos choix de plantes et de terreau. Il faudra aussi y songer pour l’arrosage. Avec une toiture peu accessible, il faut chercher à semer des végétaux qui nécessitent peu d’entretien, comme le sedum, qui est très résistant contre les intempéries.

Le poids du substrat

Le substrat est le mélange de terre et de gravillons sur lequel pousseront les végétaux du toit végétalisé en autoconstruction. La quantité de végétaux utilisés doit tenir compte de la résistance du toit. Le substrat doit être léger et bien résister au compactage. Les agrégats de pierre qu’il contient parfois doivent être de faible poids et relativement absorbants. Il est conseillé de se servir d’un mélange de substrat minéral et de compost.

L’étanchéité

Avant d’installer les éléments du toit végétalisé en autoconstruction, vous devez vous assurer que votre construction est parfaitement étanche. Si ce n’est pas le cas, vous risquez d’endommager la maison. Il s’agit d’un facteur à considérer en priorité puisque par la suite il sera trop tard pour modifier la composition de la toiture végétale. Il ne faut pas hésiter à utiliser autant de couches protectrices que nécessaire.

L’écran de sous toiture n’est pas obligatoire d’après la loi, mais il s’agit d’une précaution à recommander puisqu’il protège contre les intempéries. Si vous comptez conserver votre toiture végétalisée pour une longue période, vous devez prévoir les éventuels bouleversements climatiques qui peuvent mettre une toiture à mal.

Le drainage

Le drainage est un autre point à vérifier pour vous assurer de protéger les végétaux et de les garder en santé. La plupart des toits où sont aménagés des végétaux sont inclinés, mais de toute manière il est indispensable que le drainage soit régulier et efficace. L’eau stagnante peut causer des problèmes importants tout en augmentant le poids de l’ensemble. Une plaque de polystyrène peut très bien faire l’affaire.

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